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Tâlib

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Sujet : Le mariage en l'Islam ...
Ajouté le : 06/10/2004 13:55
Message :

Bismillâhir Rahmânir Rahîm
As'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh,


A tous ceux et celles qui souhaitent, incha’ALLAH, se marier ! Avant, bien avant le mariage, voici une liste non-exhaustive de livres fortement conseiller, afin de ne pas se marier simplement par attirance physique ou par «pulsions sexuelles», ce qui nous différencie de l’animal c’est que l’on ne donne pas la vie pour apaiser une «pulsion», mais pour et par ALLAH (swt) car c’est le devoir de chaque musulman, se marier, avoir des enfants pour les éduquer et les instruire ! C’est pour cela que j’invites mes frères et sœurs célibataires à s’informer sur le mariage et la relation dans le couple AVANT de passer à l’acte ! Chacun sera ce que ALLAH (swt) attend du croyant, dans son couple !
N’OUBLIEZ PAS la première Sourate révélée …

Listes de livre à lire avant (et pendant) le mariage :

Le Coran (particuliérement la sourate « le divorce ») et la Sîrâ

La Famille musulmanes – « Relations familiales et éducation »
De Hassan AMDOUNI
Editions Al-Qalam – distribution Librairie Essalam
(2ème édition revue et augmentée)

Des vertus du mariage
De Aboû Hamid Mohammed Al-GHAZALI
Editions Alif

Les problèmes de la femme entre les traditions et la modernité
De Mohammed Al-GHAZALI
Editions Al-Bouraq

Mariage et plaisir selon L'Islam : au-delà des préjugés
De Docteur Ahmed Labiadh
Art Com. Editions

Mariage en Islam (le) - Modalités et finalités
De M.BOUDJENOUN
Editions Maison d'Ennour

Mariage mixte - Un bonheur a haut risque
De Temsamani Chebbagouda Abdelhamid
Editions Maison d'Ennour

Les épouses du prophète
Préparé par El-Mounçi LOIKRISSL - Traduction DR. H. Bousserouel
Editions Universel

L’accueil du nouveau né
De Ibn Qayyim al-Jawziyya
Editions LA PLUME UNIVERSELLE

Droits et Devoirs de la Femme en Islam
de Fatima Naseef
Editions Tawhid

Liste non-exhaustive
…/


Was'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh.


A méditer constamment :
Sourate 2 - A. 155 et 156
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Tâlib

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Sujet : Quelques enseignements et références ...
Ajouté le : 06/10/2004 14:02
Message :

Bismillâhir Rahmânir Rahîm
As'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh,


Références non-exhaustives, que chacun(e) rajoute des références :


D'après `Abd-Allah ibn Mas`ûd (ra), `Alqama a dit :
Je marchais en compagnie de `Abd-Allah à Mina quand il rencontra `Uthmân qui demanda de lui parler. Se mettant alors tous deux à l'écart, `Uthmân dit à `Abd-Allah:
"O 'Abû `Abd-Ar-Rahman ! Ne veux-tu pas te marier avec une jeune fille qui te rappellera ta jeunesse d'autrefois?". `Abd-Allah lui répondit :
"Le Prophète () nous a dits : O jeunes gens! Quiconque parmi vous possède la capacité physique et les moyens financiers nécessaires au mariage, qu'il se met en ménage. Certes, le mariage contraint les regards lascifs et préserve la chasteté. Quant à celui qui n'en possède pas les moyens, qu'il jeûne, car le jeûne le protégera contre la tentation".

Le prophète a dit :
« Si un homme vient pour demander la main de votre fille et que vous êtes satisfait de sa pratique et de son comportement dans l’islam,
alors offrez lui votre fille en mariage, autrement, vous répandriez la corruption et semeriez une grande discorde sur terre. »


D'après 'Abû Hurayra (ra), le Prophète a dit :
"La femme est demandée en mariage pour l'une des quatre qualités suivantes: sa richesse, sa noblesse, sa beauté et sa piété.
Choisis la pieuse; pour acquérir la félicité".


Récit de `A'icha (raa) : Dhakwân transmet: J'ai entendu `A'icha (raa) dire :
J'ai demandé à l'Envoyé d'Allah si les parents de la vierge devaient ou non la consulter avant de contracter son mariage.
- "Oui, elle doit donner son consentement", répondit le Prophète.
- "Mais, répliquai-je, elle est timide".
- "Eh bien, reprit-il, son silence signifie son consentement".



.../ Références à suivre

Was'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh.


A méditer constamment :
Sourate 2 - A. 155 et 156
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Tâlib

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Sujet : ...
Ajouté le : 13/10/2004 11:59
Message :

Bismillâhir Rahmânir Rahîm
As'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh,


Articles intéressants :

Comment rendre votre époux heureux !
http://www.aslim-taslam.com/article.php3?id_article=166

Comment rendre votre épouse heureuse !
http://www.aslim-taslam.com/article.php3?id_article=183

Was'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh.


A méditer constamment :
Sourate 2 - A. 155 et 156
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Tâlib

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Sujet : Sur le sujet ...
Ajouté le : 26/01/2005 13:21
Message :

La philosophie du mariage en Islam
Le mercredi 5 février 2003.


Question

J’ai remarqué que les jeunes gens ont tendance à s’abstenir du mariage. Ce phénomène est dû à plusieurs facteurs : soit on les intimide en insistant sur les responsabilités maritales, soit on jette le doute sur l’institution du mariage, soit... Y-a-t-il un moyen de réfuter ces allégations ?


Réponse de Sheikh Yûsuf Al-Qaradâwî

L’Islam agit en tant que pilier de la structure sociale d’une nation. En cela il cherche à fortifier l’individu vertueux, ainsi qu’à construire un foyer sain, facteur principal et essentiel au fondement d’une bonne société. Le mariage - unissant un homme et une femme par les liens sacrés - n’a jamais été remis en question dans la mesure où il est le point de départ de la famille. Il n’est pas envisageable qu’une famille convenable puisse jamais exister en dehors du mariage, tel qu’Allah, Exalté soit-Il, nous l’a ordonné.

Les idées perverties qui s’opposent à l’institution du mariage sont décrites ci-dessous.

A travers l’histoire, l’humanité a vu naître un certain nombre d’idées et de tendances en opposition avec l’idée du mariage. C’est en Perse (Iran actuel), avant la naissance de l’Islam, que la philosophie de Mani est apparue. Elle soutenait que le monde était envahi par le mal et qu’afin de l’anéantir au plus vite, il fallait, entre autres, interdire le mariage.

Sous la bannière du Christianisme s’est développé un monachisme extrême dénonçant la vie, invitant à la réclusion dans les monastères et interdisant le mariage, sous prétexte que les femmes étaient la tentation et le diable incarné. Le simple fait de s’en approcher constituait un péché et donc corrompait l’âme et excluait le pécheur du Paradis.

Dans les temps modernes, de pessimistes occidentaux ont complètement condamné la femme, la comparant à un serpent au doux toucher mais au venin mortel. Ils ajoutent que le mariage est l’occasion rêvée pour la femme de manipuler l’homme en le faisant crouler sous les responsabilités. Pourquoi l’homme de son plein gré chercherait-il donc à s’enchaîner alors qu’il est né libre ?

Malheureusement, certains jeunes d’aujourd’hui ont été dupés par ces idées perverties et ont par conséquent décidé de se tenir à l’écart du mariage, source de responsabilités, d’obligations et de restrictions sans fin. Ils souhaitent vivre leurs vies entières comme s’ils étaient des enfants sans responsabilités à endosser. S’ils se laissent aller à leur désir ou à l’appel de leurs instincts, ils se laisseront davantage satisfaire par l’adultère illicite que par le mariage licite.

Les objectifs du mariage dans l’Islam sont décrits ci-dessous.


D’après les lois et les normes divines, nul ne peut accomplir, seul, aucun de ses devoirs. Allah a fait en sorte que toute chose ait besoin de son complémentaire. Dans le domaine de l’électricité, les pôles positif et négatif doivent être mis en relation pour produire un courant électrique, puis ensuite générer la lumière, la chaleur, le mouvement, etc. De la même manière, les électrons et les protons doivent être en contact à l’intérieur de l’atome. Quant aux plantes, les graines de pollen porteuses des gamètes mâles fertilisent le pistil de la fleur pour créer davantage de plantes, de fruits et de graines. Les animaux mâles et femelles doivent également être en contact pour se reproduire. Le Noble Coran souligne cette loi universelle dans les deux versets suivants : « Et de toute chose Nous avons créé deux éléments de couple. Peut-être vous rappellerez-vous ? » [1] ; « Louange à Celui qui a créé d’eux-mêmes tous les couples de ce que la terre fait pousser, et de ce qu’ils ne savent pas. » [2]

D’après cette loi, Allah - Exalté soit-Il - a uni l’homme et la femme dans une sublime tradition propre aux êtres humains, à savoir le mariage.

Allah - Exalté soit-Il - a placé en l’homme son besoin de la femme et en la femme son besoin de l’homme. L’un et l’autre sont guidés par un besoin bien plus exigent que la faim ou la soif. L’un et l’autre ressentent un vide dans leur vie que seule leur union selon les lois divines (le mariage) peut combler. La confusion laisse alors place à la stabilité et l’anxiété à l’assurance. L’homme et la femme trouvent, l’un dans l’autre, la sérénité, l’amour et la bonté qui illuminent leur vie et enrichissent leur âme. Allah met en évidence dans le verset suivant l’un des signes manifestes de notre univers :

« Et parmi Ses Signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’amour et de la miséricorde. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. » [3]


La reproduction est le résultat naturel du mariage. Grâce à sa pieuse progéniture, l’homme perpétue l’existence de l’espèce humaine. Il s’agit d’une des faveurs d’Allah envers l’homme : « Allah vous a fait à partir de vous-mêmes des conjoints et de vos conjoints, Il vous a donné des enfants et des petits-enfants. Et Il vous a attribué de bonnes choses. Croient-ils donc au faux et nient-ils le bienfait d’Allah ? » [4]

C’est également pour cette raison que le Prophète Zacharie - paix sur lui - supplia Allah en ces termes : « Et Zacharie, quand il implora son Seigneur : “Ne me laisse pas seul, Seigneur, alors que Tu es le meilleur des héritiers”. » [5] et « Je crains le comportement de mes héritiers après moi. Et ma propre femme est stérile. Accorde-moi de Ta part un descendant qui hérite de moi et qui hérite de la famille de Jacob. Et fais qu’il Te soit agréable, ô mon Seigneur. » [6]

De la même manière, Abraham, le père de Prophètes - paix sur lui - pria Allah : « Seigneur, fais-moi don d’une progéniture d’entre les vertueux. Nous lui fîmes donc la bonne annonce d’un garçon longanime. » [7] et « Louange à Allah Qui, en dépit de ma vieillesse, m’a donné Ismaël et Isaac. Certes mon Seigneur entend bien les prières. » [8]

Le Noble Coran décrit les Serviteurs d’Allah en ces termes : « Et qui disent : "Seigneur, donne-nous, en nos conjoints et nos descendants, la joie des yeux et fais de nous un guide pour les pieux". » [9]

Grâce à la procréation, la nation grandit et se multiplie. Elle utilise son potentiel et est apte à combattre ses ennemis. Rares sont ceux qui saisissent le poids du nombre dans la balance du pouvoir mondial. Allah cite les paroles du Prophète Shu`ayb - paix sur lui - à son peuple : « Rappelez-vous quand vous étiez peu nombreux et qu’Il vous a multiplié en grand nombre. » [10]

Le Prophète Muhammad a dit : « Mariez-vous et procréez afin que que je puisse être fier de votre grand nombre devant les autres nations le Jour du Jugement et ne tombez pas dans la monachisme des chrétiens. » [11]

La procréation permet de préserver et de perpétuer l’espèce humaine jusqu’à l’extinction de toute vie sur terre. Allah - Exalté soit-Il - dit : « Ô gens ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus pour que vous vous entreconnaissiez. » [12]

.../ Suite ci-dessous


A méditer constamment :
Sourate 2 - A. 155 et 156
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Tâlib

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Sujet : Suite et fin ...
Ajouté le : 26/01/2005 13:27
Message :

.../

Le mariage complète la foi, épargne de la séduction, aide à préserver sa chasteté et offre un moyen de satisfaire son désir sexuel. L’adultère n’est donc plus une option. C’est pourquoi le Prophète - paix et bénédictions sur lui - parla du mariage en ces termes : « Il permet de rabattre le regard et de préserver sa chasteté. » Il ajouta : « Quiconque se voit octroyer de la part de Dieu une femme vertueuse doit savoir que Dieu l’a aidé à accomplir la moitié de sa religion. Qu’il craigne alors Dieu pour l’accomplissement de la moitié restante. » [13]


Le mariage aide non seulement le Musulman à préserver sa foi, mais c’est également un pilier indispensable au bonheur terrestre auquel l’Islam invite les Musulmans. Heureux, rien ne les égare sur le chemin vers leur but ultime : l’élévation de leurs âmes et l’accès à une spiritualité plus profonde. L’Imâm Muslim rapporte que le Prophète - paix et bénédictions sur lui - dit : « La vie d’ici-bas est un bienfait. Et le meilleur de ses bienfaits est la femme vertueuse. » On attribue également au Prophète - paix et bénédictions sur lui - ces paroles : « Quatre choses apportent la joie : une épouse vertueuse, une maison spacieuse, un voisin pieux et une monture confortable. » [14]


Le mariage est l’unique moyen de fonder une famille, noyau de la société. Une société humaine respectable ne peut exister en dehors de ces bases familiales. Les liens maternels, paternels et fraternels contribuent à nourrir de chaleureux sentiments d’amour, d’altruisme, de miséricorde, d’attention et de coopération chez le Musulman.


Les relations sociales sont renforcées grâce au mariage. Avec l’extension de la famille, les sentiments d’amitié, d’amour et de proximité sociale s’étendent aussi aux nouveaux membres de la famille. Allah a fait en sorte que le lien par alliance soit tout aussi fort que les liens du sang. Allah - Exalté soit-Il - dit : « Et c’est Lui qui, de l’eau, a créé une espèce humaine qu’Il unit par les liens de parenté et d’alliance. Et ton Seigneur demeure Omnipotent. » [15]


Le mariage permet au caractère de l’homme de mûrir, notamment grâce aux responsabilités qu’il doit assumer en tant qu’époux et père. De même, le caractère de la femme mûrit de par ses responsabilités en tant qu’épouse et mère. Comme nous l’avons vu précédemment, de nombreux hommes ne se marient pas, simplement parce qu’ils souhaitent continuer à mener une vie insouciante de grands enfants sans attache et sans tracas. Ces gens-là n’ont rien compris à la vie et ne sont bons à rien. Le mariage est un puissant engagement et une responsabilité partagée entre un homme et une femme dès le premier jour de leur union. Allah - Exalté soit-Il - dit : « Et elles (les femmes) ont des droits équivalents à leurs obligations conformément à la bienséance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Et Allah est Puissant et Sage. » [16]

« Les hommes assument les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes, et préservent ce qui doit être préservé, pendant l’absence de leur époux avec la Protection d’Allah. » [17]

Le Prophète - paix et bénédictions sur lui - dit : « Chacun d’entre vous est gardien et responsable de ceux qu’il a à sa charge ; l’homme, chez lui, est gardien et responsable de son foyer ; la femme est gardienne et responsable de la propriété de son époux. » [18] Le Prophète - paix et bénédictions sur lui - a dit également : « L’homme qui ruinerait ceux qu’il a à sa charge commettrait un péché immense. » [19] Le Prophète - paix et bénédictions sur lui - ajouta : « Allah interrogera tout gardien à propos de la charge qui lui a été confiée, qu’il l’aie préservée ou ruinée. » [20] Il dit également : « L’épouse a des droits qui lui reviennent. » [21]


En se mariant, l’homme peut mieux se concentrer sur son travail, car il est rassuré de savoir que chez lui, son épouse dispose de ses affaires, préserve son argent et prend soin de ses enfants. Il travaille mieux, à la différence de celui qui est partagé entre son travail et son foyer, son emploi et les tracas matériels (les repas, le linge, etc...). Selon le poète :
"Sans épouse sous son toit, la maison de l’homme ne connaîtra point de prospérité."

Traduit de l’anglais du site "Islamonline.net"


[1] Sourate 51 intitulée les Éparpilleurs, Adh-Dhâriyât, verset 49.

[2] Sourate 36 intitulée Yâ-Sîn, verset 36.

[3] Sourate 30 intitulée les Byzantins, Ar-Rûm, verset 21.

[4] Sourate 16 intitulée les Abeilles, An-Nahl, verset 72.

[5] Sourate 21 intitulée les Prophètes, Al-Ambiyâ’, verset 89.

[6] Sourate 19, intitulée Marie, Maryam, versets 5 et 6.

[7] Sourate 37 intitulée les Rangées, As-Sâffât, versets 100 et 101.

[8] Sourate 14 intitulée Abraham, Ibrâhîm, verset 39.

[9] Sourate 25 intitulée le Discernement, Al-Furqân, verset 74.

[10] Sourate 7 intitulée les Limbes, Al-A`râf, verset 86.

[11] Hadith rapporté par Al-Bayhaqî selon Abû Umâmah et mentionné dans Al-Jâmi` As-Sahîh, n° 2941.

[12] Sourate 49 intitulée les Appartements, Al-Hujurât, verset 13.

[13] Hadith rapporté par At-Tabarâni et Al-Hâkim ; Al-Mundhir affirme dans At-Targhîb qu’il s’agit d’un hadith authentique avec une bonne chaîne de transmission.

[14] Hadith rapporté par Al-Hâkim, Abû Nu`aym et Al-Bayhaqî.

[15] Sourate 25 intitulée le Discernement, Al-Furqân, verset 54.

[16] Sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, verset 228.

[17] Sourate 4 intitulée les Femmes, An-Nisâ’, verset 34.

[18] Hadith consensuel.

[19] Hadith rapporté par Ahmad, Abû Dâwûd, Al-Hâkim et Al-Bayhaqî selon Ibn `Umar.

[20] Hadith rapporté par An-Nasâ’î et Ibn Hibbân selon Anas.

[21] Hadith consensuel rapporté selon Ibn `Umar.


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Sourate 2 - A. 155 et 156
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Tâlib

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Sujet : Références à méditer ...
Ajouté le : 18/07/2005 11:32
Message :

Bismillâhir Rahmânir Rahîm
As'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh,

Les mariages forcés
par cheikh Ibn Baz (ra) et cheikh Ibn Uthaimin (ra)

Question :
Est-il permis au père de contraindre sa fille à un mariage avec quelqu'un elle ne désire pas ?

Réponse :
Il n'est pas permis au père, ou à quelqu'un d’autre que lui, de contraindre celle qui est sous sa tutelle à épouser quelqu'un avec qui elle ne désire pas se marier. Plutôt il est nécessaire de chercher son consentement et sa permission en raison de la parole du messager (salallahu ‘alayhi wa salam) : « la vierge ne doit pas être épousée avant d’avoir cherché son consentement. Ils dirent : ô messager d'Allah! Quel est son consentement ? Il a répondu : Son silence. Et dans une autre formulation : Et quant à la vierge, son père cherche son consentement et son consentement est son silence. »

Donc il est obligatoire au père lorsqu’elle atteint l'âge de neuf ans ou plus, qu'il demande son consentement. De même pour ses tuteurs, ils ne la marient pas sans son consentement. Ceci est obligatoire à tous. Quiconque marie sa fille sans permission/consentement alors le mariage n'est pas correct parce qu'une des conditions du mariage est le consentement et l’agrément des deux parties. Ainsi s'il la marie contre sa volonté et la contraint par des menaces ou en la battant, le mariage n'est pas valable...

Il est exigé du mari éventuel, lorsqu’il sait qu'elle ne le désire pas pour le mariage, qu'il ne poursuive pas l’affaire même si son père la lui facilite (lui donne sa permission). Il lui est obligatoire de craindre Allah et ne pas aller vers la femme qui ne le veut pas pour le mariage... Il lui est obligatoire de prendre garde à ce qu’Allah lui a rendu illégal. Ceci parce que le messager (salallahu ‘alayhi wa salam) a ordonné de chercher (d'abord) le consentement des filles.

Shaikh Ibn Baz dans Fatawal-Mar'a Vol. 2. P.50



Question :
J’ai une sœur et mon père l'a marié à quelqu'un sans chercher son avis et sans que cela lui plaise. Elle a vingt et un ans et il a fait un faux témoignage pour le contrat de mariage (disant) que la fille est d'accord pour le mariage... Ainsi quelle est le jugement ce contrat de mariage... ?

Réponse :
... Cependant la réponse correcte est, à cet égard, qu’il n'est pas légal pour le père ou quelqu'un d'autre de contraindre la fille au mariage avec quelqu'un qu’elle ne désire pas, même s'il convient, parce que le messager (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : « n'épousez pas la vierge avant d’avoir cherché sa permission. » Et ceci est général - personne n'en est exempté, pas (même) ses tuteurs. Il est rapporté dans le Sahih Muslim : «quant à la vierge, son père doit chercher son consentement... »

Shaikh Ibn Uthaimin dans Fatawal-Mar'a Vol. 1. P.47

Tiré du site : islamhouse.com

Was'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh.

*** Message édité par Tâlib le 18/07/2005 11:33 ***


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Sourate 2 - A. 155 et 156
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Tâlib

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Sujet : ...
Ajouté le : 18/07/2005 11:41
Message :

Bismillâhir Rahmânir Rahîm
As'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh,


L’exhortation au mariage et ses bienfaits
par cheikh ‘Abdallah Al-Qar’awi (ra)


Louange à Allah qui détient les plus beaux noms, et les plus beaux attributs. Je lui fais louange (qu’Il soit exalté), c’est lui qui de l’eau a créé une espèce humaine qu’Il unit par les liens de la parenté et de l’alliance.

J’atteste qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah l’Unique, sans associé, et j’atteste que Muhammad est Son serviteur et Son messager, je demande à Allah que la prière et la bénédiction soient sur lui et sur ses compagnons. Ceci dit :

Ô vous les musulmans ! Le mariage est un contrat qui repose sur des piliers et des conditions. Par là, le mari peut jouir légalement de son épouse. L’avis de l’Islam par rapport au mariage est qu’il est légiféré par la parole d’Allah le Très-Haut :

« Mariez les célibataires d’entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes. »(La lumière, v.32).

La signification du verset – et Allah est plus savant – Mariez, ô vous les croyants, les hommes et les femmes libres, et les vertueux parmi vos esclaves, hommes ou femmes.

Ô serviteur d’Allah ! Celui qui ne peut pas se marier, alors son père ou sa famille proche sont obligés de le marier s’ils en ont la capacité.


Chers musulmans, le mariage est obligatoire pour celui qui peut pourvoir à ses dépenses, et pour celui qui a peur de tomber dans l’interdit. Par contre, le mariage est conseillé pour celui qui peut pourvoir à ses dépenses sans pour autant craindre de tomber dans la débauche (la fornication). La preuve de cela réside dans la parole du Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - : « Ô vous les jeunes ! Celui d’entre vous qui peut se marier, qu’il se marie donc, car le mariage pousse l’homme à baisser le regard et à préserver sa vertu. Par contre, celui qui n’en a pas la capacité, qu’il jeûne donc, car c’est pour lui une protection. »

Chers jeunes, le mariage détient des bénéfices religieux et matériels.
Le premier de ces bénéfices est qu’il préserve la religion de la calamité de la tentation. Ainsi, le musulman baisse son regard et préserve sa vertu, d’après la parole du Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - : « car le mariage pousse l’homme à baisser le regard et à préserver sa vertu. »

Le deuxième de ces bénéfices est le fait que le mariage est la cause permettant d’avoir des enfants, et ceci est considéré comme un rapprochement d’Allah et une obéissance. Aussi, c’est le moyen d’accroître le nombre de ceux qui croient en Allah.

La preuve à cela réside dans la parole rapportée par Abu Dawud et Nassâï d’après Ma’quil Ibnu yassâr qui a dit : « Un jour, un homme est venu voir le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - et lui dit : Une femme belle et de bonne famille m’a plu, seulement, elle est stérile ; pourrais-je me marier avec elle ? Le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - lui répondit : « non ». Ensuite, ce même homme revint une deuxième fois, mais le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - lui répondit par la négative, puis il revint une troisième fois, alors le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - lui répondit : « épousez la femme affectueuse et féconde, car par votre grand nombre je surpasserais les autres communautés ».

Le troisième bénéfice du mariage est le désir ardent d’avoir un enfant vertueux qui invoque Allah pour nous, et ceci durant notre vie et après notre mort. La preuve réside dans la parole du Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - : « Lorsque l’enfant d’Adam meurt, toutes ses actions s’interrompent sauf dans trois situations : une aumône courante et bienfaisante, une science utile ou un enfant vertueux qui invoque Allah pour lui. »

Le quatrième bénéfice du mariage est qu’il est la plus grande jouissance de cette vie à moins que la personne consacre son temps dans la science, l’enseignement, et l’application de cela. La preuve réside dans la parole du Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - : « La vie présente n’est que jouissance, et sa meilleure jouissance est la femme vertueuse. » (Rapporté par Muslim).

Ibnu Mâjah rapporte que le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue – a dit : « Ô part la crainte d’Allah, le croyant n’aura jamais autant bénéficier (de cette vie que) ce dont il bénéficie de la femme vertueuse. En effet, lorsqu’il lui ordonne de faire quelque chose, elle lui obéit, et lorsqu’il la regarde, elle le rend heureux, et s’il la conjure, elle se dévoue dans le bien, et lorsqu’il s’absente, elle lui reste fidèle et protège ses biens. » (Rapporté par Ahmad et d’autres)[1].

Le cinquième bénéfice est que le mariage est une cause de l’enrichissement, et la suppression de la pauvreté et du besoin. Le chef des croyants, ‘Umar Ibnul-Khattâb a dit : « Je m’étonne de celui qui souhaite la richesse en dehors du mariage, alors qu’Allah dit : « S’ils sont dans le besoin, Allah les rendra riches par Sa grâce. » (La lumière, v.32).

Abu Bakr (ra) a dit : « Obéissez à Allah dans ce qu’il vous a ordonné comme le mariage, dès lors, Allah réalisera pour vous ce qu’il vous a promis comme richesse. »

Le Messager d’Allah – qu’Allah prie sur lui et le salue - a dit : « Trois personnes seront soutenues nécessairement par Allah – et il cita parmi eux – La personne qui se marie voulant par là protéger sa vertu. »

Ces preuves jettent le discrédit sur ce qu’avancent les tuteurs qui refusent de marier le pauvre pour sa pauvreté, de peur que le mariage n’augmente encore plus sa misère. Cette vision matérielle des choses est démentie, également, par la réalité. Combien de pauvres se sont retrouvés après leur mariage dans une abondance de bienfaits et dans une complète satisfaction !


suite ci-dessous .../


A méditer constamment :
Sourate 2 - A. 155 et 156
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Tâlib

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Sujet : suite et fin ...
Ajouté le : 18/07/2005 11:48
Message :

Muslim et Ahmad rapportent – la version suivante est celle d’Ahmad – d’après Anas qui dit : « Le prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - donna une femme Ansarite en mariage à Julaïlîb, et demanda sa main à son père qui répondit : « Je dois d’abord consulter sa mère. » Le prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - dit : « bien entendu. » Il partit donc, rejoindre sa femme puis lui raconta ce qui s’était passé, alors elle dit : « Non ! Par Allah ! ».
D’après Abu Ya’lâ : elle dit : « Non ! Je jure par la vie d’Allah, ne le marie surtout pas. Le prophète n’a-t-il trouvé que Julaïlîb !? Alors que nous nous sommes opposés à la demande d’untel et d’untel ! Leur jeune fille, dissimulée derrière le rideau, écoutait. Ensuite, l’homme voulut partir informer le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - de ce qui s’était produit, c’est alors que leur jeune fille rétorqua : « Voulez-vous, donc, rejeter l’ordre du Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - ! S’il a agréé cet homme pour vous, alors mariez-le ! » Leur fille, à cet instant, avait mis au clair le sens caché de cette affaire que ses parents n’avaient pas compris. Son père dit : « Tu as dit vrai », il partit, donc, rejoindre le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - et lui dit : « Si tu agrées cet homme, alors nous l’agréons. Le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - dit : « Je l’ai agréé », ensuite il l’a maria. Plus tard, les gens de Médine furent attaqués, et Julaïlîb enfourcha sa monture (pour défendre les habitants de Médine), ensuite les musulmans le trouvèrent mort, alors qu’autour de lui gisaient des mécréants qu’il avait tués. »

On trouve dans la version de Muslim : « Ils le trouvèrent gisant entouré de sept personnes qu’il a tuées, puis il fut tué par la suite. Le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - vint, et se tint debout près de lui, puis il dit : « Il en tua sept, ensuite ils l’ont tué, il fait partie de moi et moi, je fais partie de lui, il fait partie de moi et moi, je fais partie de lui. » Ensuite, le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - le prit dans ses bras, et ne fut transporté que sur les deux bras du Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue -. On creusa sa tombe et on l’y déposa sans le laver. » Anas dit par la suite : « j’ai remarqué sa femme dont la demeure était une des plus aisées de Médine. »

Isaaq Ibn Abdallah Ibn Abi Talha rapporta à Thâbit : « Sais-tu qu’a-t-il invoqué le prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - pour elle (la femme de Julaïlîb) ? Il invoque cela pour elle : « Ô Seigneur ! Répands sur elle tout le bien, et ne rends pas sa vie pénible. » Le rapporteur dit : « Il n’y avait pas parmi les Ansarites (les habitants de Médine) une veuve plus aisée qu’elle. »

Le sixième bénéfice du mariage est le fait qu’il est une tradition des prophètes. D’après Al-Hassan qui rapporte d’après Saad Ibn Hichâm qui a dit à Aïcha : « j’aimerais te questionner au sujet de rester vivre dans la chasteté. » Elle répondit : « Ne le fais pas. N’as-tu point entendu lorsqu’Allah dit : « Et Nous avons certes envoyé avant toi des messagers, et leur avons donné des épouses et des descendants. » (Le tonnerre, v.38). Donc, rester chaste toute sa vie n’a pas lieu d’être. »

Al-Bukhâry rapporte d’après Sa’id Ibn Jubaïr qui a dit : Ibn Abâss a dit : « Es-tu marié ? J’ai répondu : « non ». Il dit : « Marie-toi car le meilleur de cette communauté était celui qui avait le plus de femmes. » c-à-d le Messager d’Allah – qu’Allah prie sur lui et le salue -.

Craignez Allah, ô serviteur d’Allah ! Soyez des gens sensés qui lorsqu’ils écoutent la parole, suivent ce qu’elle contient de meilleur, et soyez parmi ceux qu’Allah a fait l’éloge dans Son livre précis, lorsqu’Il dit : « Ceux qui prêtent l’oreille à la parole, puis suivent ce qu’elle contient de meilleur. Ce sont ceux-là qu’Allah a guidés et ce sont eux les doués d’intelligence. » (Les groupes, v.18).


Je demande à Allah qu’Il nous accorde un savoir utile, des œuvres agréées, et une bonne subsistance, Il est, certes, celui qui entend les invocations. Qu’Allah bénisse notre lecture du Coran précis, et nous lui demandons que ses versets et son sage rappel nous soient bénéfiques. J’ai prononcé ce discours et je demande à Allah qu’Il me pardonne tous les péchés ainsi que vous et tous les musulmans. Demandez-lui pardon et repentissez-vous, c’est Lui, Celui qui pardonne et qui est le Miséricordieux.

Was'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh.


A méditer constamment :
Sourate 2 - A. 155 et 156
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Tâlib

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Sujet : Références ...
Ajouté le : 18/07/2005 12:13
Message :

Bismillâhir Rahmânir Rahîm
As'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh,


Quelques liens complémentaires sur le sujet du "mariage" :


Le Mariage en Islam
- Genres de mariage annulés par l'Islam
- L'incitation au mariage
- La morale du mariage
- Le statut du mariage
- Pourquoi évite-t-on le mariage
- Le choix de l'homme
- Le choix de la femme
Source : http://www.sajidine.com/fiq/mariage/mariage-islam/mariage.htm

Les "fiançailles"
Qui peut-on demander en mariage ?
La demande d’une femme en délai de viduité
La demande sur une demande
La contemplation de la fiancée
Ce que l’on peut contempler
La contemplation des femmes
Comment connaître les caractères ?
L’interdiction de s’isoler avec sa fiancée
Le danger de la négligence de l’isolement et ses inconvénients
L’abandon des fiançailles et ses conséquences
Source : http://www.sajidine.com/fiq/mariage/fiancaille.htm

Le déroulement du mariage musulman - "Nikâh"...
Pourriez vous me détailler les différentes étapes du mariage religieux en Islam ?
http://musulmane.com/article.php3?id_article=215


J'ai déjà cité ces 2 liens ci-dessous, mais ils avaient changer d'adresse URL.
Voici donc, la nouvelle adresse URL ... Je vous invite à les sauvegarder, avant un éventuel changement d'adresse :

Comment rendre votre époux heureux !
http://www.aslim-taslam.net/article.php3?id_article=166

Comment rendre votre épouse heureuse !
http://www.aslim-taslam.net/article.php3?id_article=183


J'y rajouterais cet article de Tariq Ramadan :

Vivre à deux
http://www.aslim-taslam.net/article.php3?id_article=276


Bonne lecture, incha'ALLAH !

Was'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh.

*** Message édité par Tâlib le 18/07/2005 12:14 ***


A méditer constamment :
Sourate 2 - A. 155 et 156
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Tâlib

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Sujet : Bonne lecture ...
Ajouté le : 25/07/2005 14:58
Message :

Bismillâhir Rahmânir Rahîm
As'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh,


Droits et devoirs du mari et de l'épouse en islam

Le mariage n'est pas en islam un sacrement mais un contrat verbal (pouvant également être écrit) fait entre deux personnes qui déclarent vouloir vivre ensemble. Ce contrat est d'un type un peu particulier car il préside à la fondation d'une famille.

En islam, c'est le mariage qui rend permises les relations intimes. En cela il constitue une responsabilisation de l'homme, car il ne se limite pas à la jouissance que l'on tire de l'autre l'instant d'un moment, d'une soirée sans lendemain. Il engendre, avant même de permettre la jouissance, une série de droits et de devoirs.
Ces devoirs, quels sont-ils ? Chacun, époux et épouse, se doit de les connaître avant même de se marier.


Certains devoirs sont communs aux deux, mari et épouse :

1) Avoir de l'amour pour l'autre
Dieu, dans le Coran, dit : "Et parmi Ses signes figure le fait qu'Il a créé pour vous, de vous-mêmes, des épouses afin que vous éprouviez le repos auprès d'elles et qu'Il a mis entre vous amour et tendresse." (Coran 30/21).
L'amour est parfois présent dès le début du mariage (parfois même avant), et parfois ne l'est pas dès le début. Mais en tous les cas il faut l'entretenir et le développer par tous les moyens qui entrent dans le cadre éthique de l'islam : des sourires, des petits cadeaux, un petit tour entre amoureux de temps à autre…
"Quel est l'humain que tu aimes le plus ?" demanda-t-on un jour au Prophète. "C'est Aïcha" [épouse du Prophète], répondit-il. "Parmi les hommes ?" demanda celui qui avait posé la question. "C'est le père de Aïcha." (rapporté par Al-Bukhârî)

2) Avoir de la bonté pour l'autre
Avoir de la bonté pour son conjoint, c'est avoir de la miséricorde pour lui, s'occuper de son bien-être, partager ses peines et ses joies, en un mot : vivre ensemble, à deux.
Le Prophète n'était-il pas venu ainsi se réfugier auprès de son épouse Khadîdja lorsqu'il avait été effrayé par la première manifestation de l'ange ? Et Khadidja n'avait-elle pas pris le temps de le réconforter par des paroles apaisantes, puis de l'emmener plus tard auprès de son cousin Waraqa ? (rapporté par Al-Bukhârî).
Une nuit, alors que le Prophète ne trouvait pas le sommeil, son épouse Aïcha lui dit : "Que t'arrive-t-il ô Messager de Dieu ?" (rapporté par Ahmad).
Le Prophète lui-même, raconte Aïcha, "prenait soin de moi de façon particulière (al-lutf) lorsque j'étais malade" (rapporté par Al-Bukhârî).
Le Prophète faisait des courses à pied avec son épouse Aïcha, lui montrait le jeu des Abyssiniens.

3) S'embellir pour l'autre (autant que possible)
Ibn Abbâs disait : "J'aime m'embellir pour ma femme comme j'aime qu'elle s'embellisse pour moi…" (cité par At-Tabarî).

4) Vivre ensemble sa sexualité
Cela est un devoir qui incombe à tous deux, et non pas seulement à la femme. Les Hadîths sont dans les deux sens (notamment celui de Ibn Amr, auquel le Prophète, énumérant les devoirs qu'il avait et lui demandant de ne pas exagérer : "… et ta femme a des droits sur toi…", (rapporté par Al-Bukhârî). D'après Ibn Taymiyya, en susbtance : "La femme a le droit à une sexualité épanouie, autant qu'elle le désire." (Majmû' fatâwâ Ibn Taymiyya, tome 28 pp. 383-384 et tome 32 p. 271).
Cependant, pour l'un et pour l'autre, il ne s'agit pas de vivre l'acte sexuel comme un devoir seulement, mais comme une preuve d'intimité, comme le prolongement naturel de l'amour, de la bonté, de l'embellissement et de l'intimité que chacun connaît vis-à-vis de l'autre.

5) Avoir une juste confiance en l'autre
C'est un devoir que de rester fidèle à l'autre (en ne tombant pas dans les relations extra-matrimoniales - az-zinâ), et l'autre est naturellement porté à exprimer son attention sur ce fait. Un équilibre se crée ainsi qui conduit chacun des partenaires à contribuer à la fidélité de l'autre. Mais l'attention que l'on porte à l'autre ne doit pas être étouffante au point qu'il y ait des suspicions inutiles ou qu'il y ait un climat de manque de confiance. C'est une juste confiance qui doit régner. Le Prophète a dit : "Il y a une jalousie (ghayrah) que Dieu aime et une jalousie qu'Il n'aime pas. La jalousie que Dieu aime est celle qui apparaît au moment d'un problème réel (ar-rîbah). Et la jalousie que Dieu n'aime pas est celle qui existe alors qu'il n'y a pas de problème (rîbah)" (rapporté par Aboû Dâoûd). Quant au fait de tuer son épouse sur la base d'une simple suspicion (cela se passe dans certaines régions où la tradition tribale et l'ignorance priment sur l'islam), cela n'a aucune place en islam.

D'autres devoirs existent qui son spécifiques au mari et à l'épouse :

6) le mari a le devoir d'assumer sa responsabilité de chef de famille
Dieu dit dans le Coran : "Les hommes ont préséance sur les femmes…" (Coran 4/34). Le mot "préséance" désigne ici la fonction de chef de famille (wallâhu a'lam).

7) le mari doit subvenir aux besoins de son épouse (comme à ceux de ses enfants)
Le Prophète a dit : "… Et vos femmes ont le droit d'être nourries et habillées selon la bienséance" (rapporté par Muslim).

6') L'épouse a le devoir d'assumer sa responsabilité à propos de la bonne marche du foyer
Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "Et la femme est une bergère à propos de la maison de son mari et des enfants, et sera questionnée à ce sujet." (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim).

7') L'épouse a le devoir d'assumer sa responsabilité en matière d'éducation des enfants
Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "Et la femme est une bergère à propos de la maison de son mari et des enfants, et sera questionnée à ce sujet." (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim).


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Tâlib

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Sujet : suite et fin ...
Ajouté le : 25/07/2005 15:03
Message :

Pour ces 4 devoirs spécifiques, il y a cependant des nuances des deux côtés :

6) Chef de famille n'est pas dictateur : le mari doit consulter (shûrâ) son épouse autant que possible
Le Prophète ayant demandé à un ansarite la main de sa fille Julaybîb pour quelqu'un, celui-ci lui dit : "Je vais consulter la mère de Julaybîb." "Très bien", lui dit le Prophète (rapporté par Ibn Hibbân).
De même, des Hadîths montrent le Prophète recueillir le conseil de son épouse Khadîdja après la première révélation, celui de Umm Salama à Hudaybiyya, etc.
En fait chacun des conjoints devrait consulter l'autre autant que possible, le mari ayant ensuite la décision finale à prendre pour ce qui concerne les affaires de la famille.

7) Le mari porte seul la responsabilité de nourrir la famille, mais si son épouse veut l'aider sur ce plan elle a la possibilité de le faire
En effet, rien ne le lui interdit, même si rien ne l'y oblige non plus.
Zaynab, épouse de Ibn Mas'ûd, avait ainsi décidé d'aider son mari qui était plus pauvre qu'elle (rapporté par Al-Bukhârî).

6') Le mari doit aider son épouse dans les affaires du ménage (d'après certains savants, s'il en a les moyens, il doit employer une femme de ménage, par exemple)
Le Prophète était, chez lui, au service de sa famille, raconte son épouse Aïcha. Puis, lorsque venait l'heure de la prière, il sortait accomplir celle-ci (rapporté par Al-Bukhârî).
Jâbir ibn Abdillâh, ayant invité le Prophète à manger chez lui, aida sa femme à préparer le repas (rapporté par Al-Bukhârî).

7') L'épouse doit éduquer les enfants non pas seule : le mari doit l'y aider
Le Prophète avait ainsi enseigné à Omar ibn Abî Salama, fils de son épouse Umm Salama, les règles d'usage à observer lors des repas (rapporté par Al-Bukhârî).

Tous ces devoirs sont extraits du livre Tahrîr ul-mar'a fî 'asr ir-rissâlah (L'émancipation de la femme à l'époque de la révélation, traduit en français sous le titre Encyclopédie de la femme), tome 5.


Le mari, un dictateur ?

Comme nous l'avons vu plus haut, le mari est chef de famille. Et l'islam demande certes à l'épouse d'obéir à son mari. Mais il serait faux de voir dans cette demande le droit pour le mari d'être un dictateur.
En effet, d'abord l'islam rappelle qu'il n'y a aucune obéissance dans la désobéissance à Dieu, ce qui limite les prérogatives du mari. Ensuite, comme nous l'avons dit ci-dessus, le mari doit consulter son épouse et non pas prendre toutes les décisions seul. Le mari doit également se souvenir de la règle de la priorité dans le rappel : combien de maris, trop pressés, obligent leur femme à pratiquer davantage de règlements de l'islam, provoquant par là une sorte de cassure. Enfin, l'islam demande au mari de passer sur les petits défauts de sa femme. Le Prophète a ainsi dit : "Prenez de moi ce conseil de bien agir envers les femmes. Car la femme a été créée d'une côte : elle ne restera jamais pour toi toujours sur une ligne. Si tu cherches à la redresser, tu la briseras. Et si la laisses comme elle est, elle restera courbée. Acceptez donc de moi le conseil de bien agir envers votre femme." (rapporté par Muslim). Dans une autre version : "La briser, c'est divorcer" (rapporté par Muslim). "S'il n'aime pas un des traits de son caractère, qu'il considère le trait qu'il aime." (rapporté par Muslim). Le Prophète (sur lui la paix) a voulu montrer aux maris que la femme est, sur certains aspects, d'une nature différente de celle de l'homme : il ne faut pas lui en vouloir mais être patient. Celui qui en veut à sa femme pour des détails et qui n'arrive pas à passer sur ceux-ci, celui-là risque de la briser, dit le Prophète (sur lui la paix). En effet, la femme ne donne pas priorité à sa raison comme l'homme, mais donne priorité à ses sentiments : c'est pourquoi tout débat ne mène à rien lors de disputes conjugales !

C'est bien pourquoi Dieu dit dans le Coran : "Quant à elles (les femmes), elles ont des droits comme elles ont des devoirs, conformément à la bienséance. Les hommes ont cependant une préséance sur elles." (Coran 2/228). Cette "préséance de l'homme sur la femme" signifie, d'après Ibn Abbâs, "le fait que l'homme est capable de laisser tomber une partie des droits qu'il a sur sa femme, tout en s'acquittant, pour sa part, de tous les droits que sa femme a sur lui." (cité par At-Tabarî qui pense que, de tous les commentaires de cette phrase, celui-ci est le plus proche de la vérité). Ibn Abbâs disait donc : "Je ne veux pas réclamer tous les droits qui me reviennent, car Dieu dit : "Les hommes ont une préséance sur elles."(cité par At-Tabarî)

Tout mari voudrait, lorsqu'il rentre le soir chez lui fatigué, de trouver son épouse joyeuse, faisant disparaître sa fatigue d'un seul de ses sourires.
Mais tout mari sait aussi qu'il arrive des jours où ce n'est pas le cas et où, au contraire, il se voit reprocher des choses qu'il n'a pas faites, ce qui rajoute à sa fatigue et accroît sa tension. Il faut alors être patient, se dire que demain tout ira mieux inshâ Allâh, et se souvenir que… le Prophète lui-même a connu ce genre de choses avec ses épouses et a fait preuve de patience : c'est rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.

Il est vrai cependant qu'une épouse ne devrait pas – comme cela se voit parfois – aller raconter à sa mère les petits problèmes du couple. Mais un mari ne devrait pas non plus aller raconter à ses amis – cela se voit aussi, malheureusement – ses petits problèmes conjugaux. Ce n'est qu'en cas de problèmes graves (imaginez qu'un mari roue un jour sa femme de coups) qu'on devrait aller se plaindre à qui prendra les mesures nécessaires. A l'époque du Prophète, les femmes étaient bien venues se plaindre auprès des épouses du Prophète du fait que leur mari les frappaient, et le Prophète était ensuite intervenu à ce sujet (cité dans Riyâd us-sâlihîn). Mais en cas de petits problèmes (que tout couple connaît), il faut faire preuve de patience.

L'amour s'entretient toute la vie. Un sourire, complice, une caresse, un clin d'œil, un petit cadeau de temps à autre, une petite promenade entre amoureux... n'est-ce pas dans le droit fil des principes laissés par le Prophète ? Celui-ci n'a-t-il pas dit que le mari était récompensé pour la bouchée qu'il portait (par jeu) jusqu'à la bouche de son épouse (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim) ?

Enfin, chacun doit se souvenir qu'il faut considérer ses devoirs avant ses droits. Et qu'il ne faut pas considérer les relations de son couple sous le seul angle "droit-devoirs", mais aussi et avant tout sous l'angle "affection-amour-pardon".


Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

Source : http://www.maison-islam.com/article.php?sid=185


Bonne lecture, incha'ALLAH !

Was'salamalaykoum wa rahmatoullâhi wa barakatouh.

*** Message édité par Tâlib le 25/07/2005 15:04 ***


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